Accusations de liaison adultère : Un maire AKP dénonce un complot interne
Un élu AKP au cœur de controverses : Démenti formel des allégations de liaison
Récemment cité dans le cadre d’une procédure de divorce, un président de l’AKP, dont le nom n’est pas précisé dans le texte source mais dont les déclarations font l’objet de cet article, a tenu à s’exprimer auprès des journalistes à Adapazarı. Ces allégations, touchant à une relation extraconjugale présumée, ont fait grand bruit dans l’espace public.

« Une construction artificielle sans fondement »
L’élu a fermement dénoncé ce qu’il considère comme une tentative délibérée de manipulation de l’opinion publique, relayée via une procédure judiciaire en cours relative à des faits de menaces et de chantage. Il a souligné que les déclarations tenues par un individu lors d’un événement public le 11 février, concernant un dossier sous scellés et frappé d’une interdiction de publication, étaient non seulement mensongères mais également diffusées de manière suspecte et rapide sur les médias et les réseaux sociaux. “Ces allégations n’ont aucun fondement concret”, a-t-il martelé.
Affirmation de la démarche judiciaire et dénonciation de pressions
Le président a également mis en garde contre les tentatives visant à orienter le public à l’aide de déclarations contradictoires avec les dépositions officielles auprès du parquet. “Ma seule action est de recourir à la justice face aux menaces et aux tentatives de chantage dont je suis la cible. Je refuse cette approche qui cherche à me faire passer pour un coupable alors que je défends mes droits légitimes. Dès les premières manifestations de chantage et de menaces, c’est moi qui ai déposé plainte”, a-t-il affirmé.

L’origine des accusations : des messages privés révélés
Les rumeurs persistantes font état d’une correspondance privée, qualifiée d'”obscène” et s’étalant sur six mois, entre le maire en question et sa directrice de cabinet, Elif Saçar. Ce sont les propos de la fille de cette dernière, Ceyda Saçar, qui auraient mis ces échanges au cœur de la polémique.
Haber Al





