Rapport du MASAK sur İmamoğlu : aucune conclusion liée au blanchiment d’argent ou au terrorisme.
İstanbul Büyükşehir Belediye Başkanı ve Cumhurbaşkanı adayı Ekrem İmamoğlu’nun tutuklanmasına varan İBB’ye yönelik operasyona dair hazırlanan Mali Suçları Araştırma Kurulu (MASAK) raporu, iktidar medyasının yanısttığının bilakis ne para aklama ne de …
Le rapport du Bureau d’enquête sur les crimes financiers (MASAK) concernant l’opération menée contre la municipalité métropolitaine d’Istanbul (IMM), qui a conduit à l’arrestation du maire de l’IMM et candidat à la présidentielle, Ekrem İmamoğlu, ne contient aucune preuve de blanchiment d’argent ni de terrorisme, contrairement à ce qu’ont affirmé les médias pro-gouvernementaux.
Arrêté le 19 mars dans le cadre d’une enquête pour « réconciliation urbaine » et « corruption », M. İmamoğlu a été incarcéré à la prison de Silivri.
Le rapport du MASAK, établi dans le cadre de cette enquête, est remarquable par l’absence de toute preuve concrète étayant les accusations.
Hürmet Öztürk, chroniqueur au quotidien Sözcü, a également analysé en détail le rapport du MASAK concernant M. İmamoğlu dans sa chronique d’aujourd’hui. Il a souligné que le rapport ne contenait aucune preuve que les biens de M. İmamoğlu provenaient d’activités criminelles ou que ces fonds avaient été blanchis, et qu’il ne contenait que des informations de renseignement.
DES NOMS APPARAISSENT DANS LES ENQUÊTES
Le rapport du MASAK indique que, bien qu’un contrat de conseil ait existé avec Erkan Karaarslan, son existence n’a pu être prouvée et aucun justificatif de paiement n’a été retrouvé.
Le rapport mentionne également que les noms de certaines personnes avec lesquelles İmamoğlu était impliqué dans des transactions immobilières sont apparus dans certaines enquêtes menées par le Bureau d’enquête sur le terrorisme et le crime organisé du parquet d’Istanbul. Cependant, aucun élément ne permet d’affirmer qu’İmamoğlu connaissait ces personnes.
AUCUN LIEN NI AUCUN ÉLÉMENT CONSTATÉ
Le journaliste Bahadır Özgür a également partagé son analyse du rapport du MASAK la semaine dernière. Après avoir examiné le rapport, Özgür a déclaré qu’aucun lien ni aucun élément ne permettait d’établir les allégations de « corruption » et de « terrorisme ».





